Hydrocarbures: l'Iran espère signer "10 contrats" dans les prochains mois

11/07/17 à 14:03 - Mise à jour à 14:03

Source: Afp

Dans la foulée du contrat conclu avec un consortium international mené par le français Total, l'Iran espère signer "environ 10 contrats" dans les prochains mois pour exploiter ses immenses ressources pétrolières et gazières, a indiqué un responsable iranien mardi.

Hydrocarbures: l'Iran espère signer "10 contrats" dans les prochains mois

Téhéran © istock

Depuis 2016, "nous avons signé 30 protocoles d'accord" et "nous espérons que d'ici les six à 10 mois qui viennent, nous pourrons signer environ 10 contrats supplémentaires", a déclaré Reza Dehghan, un des responsables de la compagnie nationale iranienne (NIOC) en charge des négociations avec les compagnies pétrolières intéressées pour revenir dans ce pays.

Actuellement, l'Iran mène "26 négociations parallèles dans des projets" d'exploration et de production de pétrole, a ajouté Amir H. Zamaninia, vice-ministre iranien du Pétrole.

Les deux responsables s'exprimaient lors du Congrès international du pétrole à Istanbul, où l'industrie pétrolière et gazière est réunie jusqu'à jeudi.

L'Iran dispose des deuxièmes réserves mondiales de gaz, après la Russie, et des quatrièmes réserves mondiales de pétrole.

D'ici la fin 2021, le pays veut augmenter sa production de pétrole d'environ 4 millions de barils par jour actuellement à 5,7 millions de barils par jour, a indiqué M. Zamaninia.

Et le pays aura besoin pour cela de 140 milliards de dollars d'investissement, "dont au moins les deux tiers" pourraient venir de compagnies étrangères, a dit M. Dehghan.

Le 3 juillet, le groupe français Total, à la tête d'un consortium international, a signé un accord de 4,8 milliards de dollars pour développer le champ gazier de Pars-Sud 11, devenant la première compagnie occidentale à revenir dans ce pays.

Ce retour a été rendu possible depuis la levée des sanctions internationales sur l'Iran fin 2015, même si depuis, le président américain Donald Trump a beaucoup critiqué cette ouverture à l'égard de Téhéran.

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