Des horaires de travail sur mesure pour les parents divorcés

19/07/12 à 07:32 - Mise à jour à 07:32

Source: Trends-Tendances

Familiehulp, un des plus importants employeurs de Flandre, va lancer en septembre un contrat de travail de co-parentalité pour les candidats travailleurs divorcés. La semaine où le candidat garde ses enfants à la maison, il devra moins travailler. La semaine où les enfants sont chez l'autre parent, il devra travailler davantage, peut-on lire dans Het Nieuwsblad et De Standaard.

Des horaires de travail sur mesure pour les parents divorcés

© Thinkstock

Familiehulp emploie plus de 12.000 aides à domicile et soignants en Flandre et cherche pour l'instant près de 200 personnes. Comme la société ne sait pas attirer les candidats avec des voitures de société ou des téléphones portables, elle espère les faire venir à elle au moyen de contrats de travail adaptés.

Concrètement, les candidats divorcés avec enfant(s) pourront choisir de travailler moins d'heures la semaine où les enfants sont chez eux et plus d'heures la semaine où ils sont chez l'autre parent. Les arrangements concernant les vacances des enfants sont également pris en compte dans le contrat.

Familiehulp travaille également à deux autres types de contrat. Le contrat "journée d'école", qui règle les heures de travail sur les heures d'école, et le contrat "année scolaire", qui stipule à l'avance que l'employeur travaillera moins durant les congés scolaires. Selon Familiehulp, ces contrats répondent parfaitement à l'actuelle législation sur le travail.

Une formule qui n'a cependant pas les faveurs de l'Unizo, l'union des indépendants flamands. "Pour les grandes entreprises qui peuvent faire passer du personnel d'un service à l'autre, ce n'est pas un problème. Mais pour les petites, c'en est un", explique Karel Van Eetvelt. "Et je trouve aussi que quand le patron est à ce point flexible pour nous laisser travailler moins quand on a des enfants, alors il faut aussi être prêt à travailler plus longtemps quand on n'en a pas. La flexibilité doit jouer pour les deux parties."

Trends.be, avec Belga

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