Démarrage boursier en fanfare pour Cardio3 BioSciences

05/07/13 à 12:21 - Mise à jour à 12:21

Source: Trends-Tendances

La société wallonne de biotechnologie Cardio3 BioSciences a fait son entrée en Bourse ce vendredi matin. A la mi-journée, le cours de l'action de la PME - qui développe un traitement unique au monde pour soigner les maladies cardiaques - gagnait plus de de 15 % à 19,22 euros.

Démarrage boursier en fanfare pour Cardio3 BioSciences

Lors de la souscription qui s'est terminée mercredi à 15 heures, la société basée à Mont-Saint-Guibert a levé 23 millions d'euros, soit davantage que le montant minimum qu'elle s'était fixée, auprès d'investisseurs institutionnels de Belgique, de France, du Royaume-Uni, de Scandinavie, des Pays Bas et des Etats-Unis. L'arrivée de ces derniers dans le capital de Cardio3 permet de diversifier l'actionnariat, composé notamment d'entrepreneurs (Serge Goblet, Désiré Collen, Peter Wilhelm, etc.), de la SRIW et du fonds public flamand PMV et du management. Les investisseurs particuliers ont représenté 9,3 % du nombre total d'actions souscrites.

Particularité : Cardio3 BioSciences sera la première société de biotechnologie cotée à la fois sur NYSE Euronext Brussels et NYSE Euronext Paris.

Cardio3 est la sixième société de biotech belge à entrer en Bourse. "Euronext Bruxelles se confirme comme un marché de niche pour les firmes de biotech", a déclaré Vincent Van Dessel, le patron d'Euronext Bruxelles lors de la cérémonie de la cloche marquant le début de la première cotation de la société sur les marchés bruxellois et parisien.

"Le succès de notre introduction en Bourse est une étape très importante pour notre entreprise", a commenté pour sa part le docteur Christian Homsy, l'administrateur délégué de Cardio3 BioSciences. L'argent levé doit nous permettre de mener à terme notre étude européenne de Phase III pour notre produit C-Cure®, une thérapie cellulaire avancée destinée au traitement de l'insuffisance cardiaque. Et d'obtenir l'autorisation de la FDA pour le lancement de notre étude aux Etats-Unis."

Sandrine Vandendooren

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