Dans les fabriques du pouvoir de l'Amérique, au sein des très fermés "Final Clubs" d'Harvard

30/05/18 à 10:05 - Mise à jour à 10:07
Du Trends-Tendances du 24/05/18

Un diplôme de Harvard, la meilleure université du monde, ne suffit pas à faire partie de l'élite de l'élite. Pour y accéder, il faut encore être coopté par les " Final Clubs " du campus, des cénacles exclusivement réservés aux hommes qui entretiennent l'entre-soi - non sans sexisme. La direction veut en finir avec ces usines de reproduction sociale. Un combat difficile.

Achaque rentrée, les étudiants d'Harvard surveillent fébrilement le plancher de leur chambre. Seule une poignée d'entre eux reçoivent en octobre une lettre cachetée à la cire, glissée sous leur porte par un messager anonyme. Le sésame pour rejoindre - peut-être - l'un des clubs très sélects de la plus sélecte des universités américaines.
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