Lire la chronique d'Amid Faljaoui
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Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta.
Opinion

13/01/17 à 15:50 - Mise à jour à 15:49

Comment faire partie du cercle fermé des gens qui réalisent leurs résolutions

Dimanche, nous serons déjà mi-janvier. Et déjà, les bonnes résolutions prises le 31 décembre seront bien souvent oubliées et jamais appliquées... Comment faire pour ne pas craquer ?

Comment faire partie du cercle fermé des gens qui réalisent leurs résolutions

© Instagram

Selon une étude conduite auprès de 3.000 volontaires, nous ne serions que 12% à respecter nos engagements de début d'année au-delà de la moitié du mois de janvier. C'est très peu en effet. La question que je pose aujourd'hui, c'est comment faire partie de ce club des 12% de personnes qui réalisent leurs résolutions. Pour ne m'en tenir qu'à des aspects purement professionnels, pour les uns ce sera demander une augmentation, pour les autres, changer de job, ou rencontrer x nouveaux clients par semaine, voire pour d'autres encore, partir du bureau avant 19H30, etc.

Alors, pourquoi ne sommes-nous que 12% à y arriver ? Le premier faux-pas à éviter est d'en parler à son entourage. Pourquoi ? Parce que des études psychologiques ont démontré que plus il y a de personnes qui connaissent votre résolution, au moins grandes sont les chances pour que cette résolution voit le jour. C'est bizarre, mais c'est comme cela. En effet, lorsqu'une personne parle trop de ses objectifs avec son cercle d'amis, ses collègues de bureau ou sa famille, son subconscient en arrive à le considérer comme une réalité. Parler de ses projets donne en effet l'illusion d'être déjà dans l'action. Pire encore, si l'entourage est sceptique, cela peut aussi nous décourager à réaliser notre projet, car l'homme ou la femme qui réussit quelque chose, c'est d'abord quelqu'un qui ne doute pas et qui ne permet pas aux autres de douter.

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Comment manger un éléphant ? Morceau par morceau...

Et puis, l'autre raison qui explique que nous ne sommes que 12% à tenir nos résolutions de début d'année, c'est que nous voulons en faire trop d'un seul coup. Les coaches américains posent souvent la question: comment manger un éléphant ? La réponse est morceau par morceau. Traduction: plutôt que de foncer tête baissée et de rater votre objectif, divisez le en plusieurs étapes intermédiaires et récompensez vous à chaque fois qu'une étape est franchie. Par exemple, si vous voulez augmenter votre réseau de clients, faites un planning avec des alertes chaque semaine, avec des rappels pour relancer par mail vos contacts ou pour déjeuner avec ceux-ci. Même chose si vous voulez vous lever une heure plus tôt. Programmez votre réveil 15 minutes plus tôt pendant une semaine et ainsi de suite.

Et ce qu'il faut aussi éviter pour ne pas déprimer, c'est de changer chaque année de résolution: il n'y a rien de pire pour notre moral que de se rappeler sans cesse l'échec de l'an dernier. L'idéal est également de ne pas multiplier les résolutions, de s'en tenir à une seule mais de la réussir.

Enfin, d'autres spécialistes encore doutent même de cette mode des bonnes résolutions de début d'année. Pour eux, la résolution c'est du vent, ce qui compte, c'est l'acte uniquement. En clair, ce qui n'est pas fait aujourd'hui, là immédiatement, ne sera pas fait demain.

Pour moi, ma résolution est simple: faire en sorte que vous preniez toujours du plaisir à écouter cette chronique.

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