Colruyt, roi des embauches en 2011

19/01/11 à 13:10 - Mise à jour à 13:10

Source: Trends-Tendances

Le magazine Références a chiffré à près de 19.000 les postes vacants au sein de plus de 500 organisations, publiques comme privées. En tête de la liste des plus gros recruteurs au premier semestre se détache nettement Colruyt (1.500 emplois), suivi de la SNCB (1.000 postes).

Colruyt, roi des embauches en 2011

© Belga

18.942 postes sont à pourvoir au sein des 507 organisations (publiques et privées) qui ont répondu à la quatrième enquête nationale du magazine Références. Et ce, pour le seul premier semestre de l'année. "Cette liste n'est pas exhaustive mais elle donne une bonne indication du nombre d'offres d'emploi par secteur ainsi que des profils recherchés", indique dans un communiqué le magazine, qui énumère six tendances dans les réponses reçus.

1. Hausse sensible des offres d'emploi

"L'enquête nationale sur le marché de l'emploi a recueilli les réponses de 507 entreprises publiques et privées : 18.942 emplois cherchent preneur. Ce qui représente une hausse sensible par rapport aux 13.343 offres d'emploi (pour 358 entreprises) de la précédente enquête réalisée en mai 2010."

2. Le secteur qui recrute le plus : télécoms/ICT/Internet

"Les secteurs qui recrutent le plus sont les télécommunications, ICT & Internet, l'alimentation et les banques et assurances."

3. Le profil le plus recherché : ingénieur industriel

"Parmi les profils les plus recherchés : surtout des ingénieurs civils et industriels, des fonctions liées aux technologies de l'information comme des spécialistes réseau, des profils commerciaux (sales manager, par exemple) et du personnel technique, comme les techniciens et les soudeurs."

4. Colruyt, roi des embauches au premier semestre

Au sommet des plus importants recruteurs, "le groupe Colruyt se détache largement avec 1.500 engagements. Plus de la moitié de ces 1.500 offres d'emploi concernent du personnel de vente. Les autres profils très recherchés sont les magasiniers et les ouvriers de production, les informaticiens, les concepteurs de système et les simplificateurs de travail. Les profils les plus difficiles à trouver sont les bouchers, les techniciens, les ingénieurs, les informaticiens et le personnel de vente bilingue pour la région bruxelloise."

5. Les baby boomers s'en vont

"Le départ imminent des baby boomers, en clair le vieillissement de la population, incite de nombreux employeurs à engager du personnel."

6.La formation interne a le vent en poupe

La formation interne a le vent en poupe afin de mettre à niveau du personnel qui exercera une fonction au profil difficile à trouver. "Dans la mesure où certains postes restent trop longtemps vacants, notre entreprise préfère engager des gens ayant moins de connaissances et les former ensuite en interne", avance Koen Demaesschalck (Colruyt). "Nous formons du personnel expérimenté afin de devenir collaborateur d'atelier et de reprendre, en cas de besoin, le travail de boucher", prolonge Mieke Ally, (Buurtslagers).

Trends.be

Les offres "haut de gamme" de ChallengeZ, aussi pour les francophones

ChallengeZ, la plateforme lancée par Roularta (éditeur de Trends-Tendances et de Trends.be) qui permet aux employeurs de diffuser leurs offres d'emploi via plusieurs médias, est disponible dans la partie francophone depuis mercredi.

Avec ChallengeZ, Roularta vise "les fonctions qui exigent de grandes responsabilités" et qui constituent le "dessus de la pyramide de l'emploi". Le public cible est donc issu de l'enseignement supérieur et des classes sociales supérieures.

Les offres d'emploi seront diffusées par des médias imprimés (Knack, Le Vif/L'Express, Trends et Trends-Tendances), des sites Internet (Trends.be, CanalZ.be/KanaalZ.be, LeVif.be et Knack.be) et des chaînes télévisées (Canal Z et Kanaal Z). Tous ces canaux renvoient vers un lien avec une description complète de la fonction sur le site Challengez.be.

ChallengeZ permet donc de toucher en une fois, aussi bien en Flandre qu'en Wallonie, plus de 50 % de la cible "enseignement supérieur" et plus de 50 % des classes sociales supérieures.

En savoir plus sur:

Nos partenaires