Belgocontrol - La guilde des contrôleurs aériens se défend d'avoir appelé à des actions

12/04/16 à 19:47 - Mise à jour à 19:47

Source: Belga

(Belga) La Guilde belge des contrôleurs aériens (BGATC) nie formellement avoir appelé à la moindre action, a-t-elle fait savoir mardi. Selon Belgocontrol, l'organisme en charge de la sécurité aérienne, les perturbations vécues mardi aux aéroports de Zaventem et de Charleroi découlent toutefois d'un appel de la Guilde à mener des actions.

Belgocontrol - La guilde des contrôleurs aériens se défend d'avoir appelé à des actions

Belgocontrol - La guilde des contrôleurs aériens se défend d'avoir appelé à des actions © BELGA

Selon Belgocontrol, la Guilde belge des contrôleurs aériens (BGATC) a demandé à ses membres de se porter pâles dans la foulée de la conclusion d'un projet d'accord social. "Ils se déclarent inaptes à faire leur travail. C'est une action qui était déjà en cours depuis un certain temps mais maintenant qu'un accord social a été conclu, ils intensifient les actions", a expliqué Dominique Dehaene, porte-parole de Belgocontrol. L'accord trouvé mardi porte principalement sur le règlement de la disponibilité. L'âge minimal auquel les contrôleurs aériens sont mis en disponibilité sera systématiquement porté à 58 ans. Mais du côté de la BGATC, on nie formellement cette version des faits. "La Guilde n'a jamais appelé à se porter malade, à ne pas se présenter ou que sais-je encore. Et sûrement pas aujourd'hui, étant donné les attentats du 22 mars", déclare Maryse Meulemans, présidente de la Guilde. Maryse Meulemans n'est pas en mesure de dire comment le débrayage a éclaté mais souligne que le projet d'accord social dégagé mardi n'a été approuvé que par le seul syndicat socialiste. "L'accord n'est pas du tout soutenu par le personnel", estime-t-elle encore. La présidente de la Guilde rappelle encore que jusqu'à présent, la seule action menée au sein de Belgocontrol l'a été à l'initiative des syndicats et non de son organisation. Ces actions, en vigueur depuis la mi-férvier, voyaient les contrôleurs aériens refuser de participer à des formations, ce qui a rendu impossible la mise en ?uvre de nouvelles routes aériennes. (Belga)

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