Ne faites pas de compliments factices

29/07/10 à 09:47 - Mise à jour à 09:47

Source: Trends-Tendances

Ne faites des compliments que lorsque vous les pensez vraiment. Il est facile d'enfoncer quelqu'un en le complimentant alors qu'en réalité vous lui jouez un mauvais tour. Ce n'est pas une manoeuvre intelligente car vous serez immédiatement percé à jour et passerez pour un individu superficiel et impitoyable.

Voici des propos à proscrire :

- "Oh, Jean est très amusant, c'est un penseur vraiment indépendant, il n'entre dans aucune catégorie, il est tellement original et spécial."
Ce que vous dites en réalité c'est que Jean est un solitaire, légèrement perturbé, qui est incapable d'organiser quoi que ce soit selon les règles.

- "Jean est très indépendant dans son travail. Il se fiche de ce que cela coûte, il se concentre sur tous les détails. Très bien, d'ailleurs. Il pousse l'examen jusqu'à la moindre virgule, peu importe ce qui se passe. J'admire le don qu'il a d'être non seulement attentif au coût d'un projet mais aussi à son application."
Ce que vous dites en réalité, c'est que Jean n'est même pas capable de gérer son propre argent et encore moins celui de quelqu'un d'autre.

- "Jean est vraiment un gars super. Il sait comment se détendre et s'amuser. Je suis jaloux de la façon dont il supporte la boisson. Quand quelque chose de dingue a lieu, il est toujours de la partie. C'est un esprit libre et il est jeune de coeur."
Vous dites en réalité que Jean est un ivrogne fêlé qui est incapable de s'occuper des autres et qui a une mentalité d'adolescent.

- "Nous ne pouvons pas attacher Jean à son bureau. Il est tellement plein de vie. Je ne pense pas que cette petite cage est suffisamment grande pour quelqu'un comme lui, qui a tellement d'énergie. Je l'envie. Je me retrouve ici avec la paperasserie alors que lui, parle avec les clients et vend brillamment."
Vous dites en fait que Jean met le foutoir dans son administration.

Ne tombez pas de ce piège. Votre patron verra clair en vous et si c'est quelqu'un de bien, il n'appréciera pas ce que vous faites.

Source : Richard Templar, 'The Rules of the Work'

En savoir plus sur:

Nos partenaires