5 conseils pour une assertivité de crise

01/06/10 à 11:09 - Mise à jour à 11:09

Source: Trends-Tendances

A présent que les entreprises réduisent leur personnel, les travailleurs doivent combler les trous. Parfois au-delà du raisonnable. Comment dire 'non' à un excès de travail.

1. Manifestez-vous. Les gens silencieux, timides qui ne se font jamais remarquer, agissent contre leur propre intérêt. En vous montrant ouvert et spontané, vous occupez plus de place. Et si le patron vous demande d'en faire encore plus, vous pouvez dire 'non'. A condition de le faire de la bonne manière.
2. Non, non et non ! Mais quelle est la bonne manière ? Soyez concis. Ne donnez pas au patron des arguments pour contrer votre refus. Si vous dites très clairement ce que vous voulez bien ou ne voulez pas, vous obtiendrez dans 80 % des cas une bonne réaction. Mais si le patron insiste vraiment, vous devrez peut-être vous incliner malgré tout.
3. Evitez de raconter des salades. Ces fausses explications sont l'exemple typique d'une situation où tout le monde perd. Celui à qui elles sont adressées est dupé et celui qui les a imaginées en garde un sentiment de culpabilité. Vous avez le droit de dire 'non' et ne devez pas tout expliquer. Si vous n'avez pas de temps pour quelque chose, soyez honnête : 'je ne peux pas effectuer le travail des autres.' Un point c'est tout.
4. Désolé. S'excuser inutilement, c'est une forme de sous-assertivité : mettre de côté ses propres intérêts pour faire plaisir à un autre. Pensez (aussi) à vous-même et soyez indépendant du jugement d'un autre.
5. Utilisez le langage gestuel. Vous pouvez aussi indiquer des limites de façon non verbale. Renforcez l'impact des mots par des gestes courts et vigoureux. Regardez votre interlocuteur droit dans les yeux pour lui montrer que vous êtes résolu. Mais parfois, vous aurez intérêt à exprimer votre pensée avec un gentil sourire.

Source : Carp.nl

Dans le numéro de juin de Bizz, vous lirez comment les entreprises peuvent éviter que leurs collaborateurs soient victimes d'un burn-out. En vente dans les magasins de journaux à partir d'aujourd'hui.

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