ING Belgique: "Notre plan est socialement responsable"

13/09/17 à 10:55 - Mise à jour à 10:55
Du Trends-Tendances du 07/09/17

A la tête d'ING Belgique depuis six mois, Erik Van Den Eynden a la lourde tâche de mener à bien la restructuration qui prévoit la suppression de 3.000 emplois au sein de la filiale belge du groupe bancaire néerlandais. Il revient notamment sur le plan de départs volontaires pour les employés de la banque âgés de 55 ans et plus.

Cela fera bientôt un an. Lundi 3 octobre 2016, Rik Vandenberghe, alors CEO d'ING Belgique, confirme ce que les rumeurs laissaient entendre depuis des semaines : ING Belgique supprime plus de 3.000 emplois dans le cadre d'un plan prévoyant la disparition de 7.000 postes à l'échelle du groupe d'ici 2021. Le personnel de la banque est sous le choc : un tiers des emplois de la filiale belge du groupe néerlandais passeront à la trappe d'ici cinq ans. Du jamais vu pour une enseigne bancaire en Belgique. La nouvelle suscite aussi l'émoi à l'extérieur. Si bien que depuis l'annonce de la mauvaise nouvelle, ING Belgique ne cesse de faire l'objet de critiques. Car l'entreprise se porte bien. Très bien même. L'an dernier, son bénéfice a progressé de 10 % pour atteindre 1,2 milliard d'euros. Et voici quelques semaines, elle a publié de solides résultats commerciaux pour la première partie de l'année (412 millions d'euros bruts). Face à ces chiffres, Erik Van Den Eynden, qui a succédé à Rik Vandenberghe en mars dernier, nous explique pourquoi un tel projet était néanmoins nécessaire.
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