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lundi 21 mai 2012

Impôt sur la fortune : retour de l’épouvantail

dimanche 18 décembre 2011 à 08h03

Les économies dégagées par le gouvernement risquent de ne pas suffire pour ramener la Belgique dans les clous européens. Certains ne désespèrent pas de voir arriver un impôt sur la fortune...

© Thinkstock

Les manifestations récentes l'ont encore rappelé : l'instauration d'un impôt de solidarité sur la fortune (ISF) figure parmi les revendications syndicales, singulièrement du côté de la FGTB. Hasard du calendrier, le Syndicat national des propriétaires (SNP), de concert avec l'Union internationale de la propriété immobilière (UIPI), a simultanément abordé cette question lors d'un colloque international organisé à Liège.
 
Pour les Belges, c'était l'occasion de mieux appréhender l'expérience française et d'en tirer un constat : l'impôt sur la fortune en vigueur outre-Quiévrain amène beaucoup de concitoyens français à s'exiler… en Belgique.
 

Mise en garde française

 
«A l'heure où l’on semble chez nous – enfin – comprendre les méfaits de l'ISF, il m'est difficile de comprendre que d'aucuns imagineraient le voir instauré chez vous, pointe Jean Perrin, président de l'Union nationale des propriétaires de France, alter ego français du SNP. Taxer les revenus du capital est une chose, ponctionner le capital en est une autre. Dans ce deuxième cas de figure, cela prend la forme d'une véritable spoliation de la propriété !»
 
Chez nous, le seuil pour être soumis à l'ISF se situe à hauteur de 1.300.000 euros, résidence principale comprise, rappelle Jean Perrin. «Quant au taux, il oscille entre 0,55 % et 1,8 %, ce qui est d'autant plus énorme que la fortune imposée ne génère pas nécessairement un revenu, et que, quand bien même elle en génère un (en ce compris celui tiré des plus-values), il est de toute façon taxé.»
 
La Belgique ne sera-t-elle bientôt plus le refuge des Français échappant à l'ISF ? Si une telle mesure a bien figuré sur la table des négociateurs fédéraux au cours de la formation du gouvernement, elle a toutefois été écartée jusqu'à présent. La perspective de nouveaux efforts budgétaires pourrait relancer le débat.
 
Jean-Marc Damry

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Réactions

unlecteur | 21 décembre 2011

@JLFU_BE: vous faites partie de ces gens qui n'ont encore rien compris et qui croient que c'est en raclant de ci de là les fonds de tiroir que l'on va sortir de la crise. Comment vous expliquer cela simplement pour que cela fasse tilt? Notre industrie a foutu le camp en chine, vous comprenez? C'est cela le problème. Ajoutez à cela que nos pays ont créé de la croissance par l'endettement et vous comprendrez facilement que cela ne sert à rien de presser le citron jusqu'à la dernière goutte. Ce qu'il faut c'est recréer de l'industrie en europe et instaurer un protectionnisme contre les pays à bas salaire. Le reste, c'est de la poudre aux yeux.

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JLFU_BE | 20 décembre 2011

Trouver de l'argent , rien de plus simple ! Faut pas avoir fait Solvay , ni science éco pour en trouver ! D'abord qu'on traque l'argent en noir de tous ces gens ( et surtout les indépendants : Horeca , coiffeurs , batiments, etc...) qui ont peur d'un impôt sur la fortune et qui sont les premiers à frauder le fisc ! tout le monde doit payer ses impôts! Qu'on instaure une vignette autoroutière pour tous les camioneurs et les chasuffeurs non-belge qui traversent notre pays sans aucun respect pour nos routes ! C'est peut être une vieille idée , mais qu'est ce qu'on attend ??? De l'argent il y en a encore dans les travaux inutiles , dans certaines administrations publiques et chez beaucoup de fonctionnaires européens qui sont payés scandaleusement à ne rien foutre ! Oui , j'en ai marre comme quelques millions de mes concitoyens !

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unlecteur | 20 décembre 2011

Impôt sur la fortune.Hahaha, laissez moi rire. Les politiciens se foutent encore de notre gueule, tellement trouillards qu’ils sont d’aller chercher l’argent où il se trouve vraiment. Car vous verrez que la notion de fortune va pour l’occasion être drastiquement revue à la baisse pour pouvoir en fait taxer la classe moyenne, car les vrais riches auront filés. C’est comme la taxe sur les opérations financières qui reviendra dans la gueule des petits épargnants mais les banques seront trouver la parade en augmentant leurs frais. Impôt sur la fortune va évidemment s’opérer sur les classes moyennes plus aisées (qui entretiennent le commerce local plutôt que d’aller chez macdonalds et ikea) mais sûrement pas sur les richissimes qui ont planqués leur argent dans les paradis fiscaux et les multinationales qui y ont leur siège social qui leur permet de payer un minimum d’impôt. Voilà les vrais requins, et c’est à eux qu’il faut retirer l’argent. Pas d’impôts sur la fortune AVANT d’avoir supprimer les paradis fiscaux ! Ces politiciens sont des faux culs car ils nous disent que c’est un impôt de solidarité : c’est faux car sinon il s’appliquerait depuis longtemps, pas seulement maintenant que l’état va mal. C’est un impôt pour renflouer les caisses des états et des banques, c’est la solidarité avec les pauvres banquiers endettés en somme. C’est à croire que ces connards veulent que tout l’argent foute le camp au royaume uni qui ne manquera pas de quitter la zone communiste européenne. Politiciens, arrêtez de faire semblant sinon c’est l’extrême droite qui va arriver au pouvoir partout en europe. Vous aurez été prévenu. Vous voulez faire des économies ? Et bien démissionnez et faites vous indépendants et créez de la valeur ajouté plutôt que faire des discours creux, ce sera toujours cela de gagné, bande d’inutiles !

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ALAIN | 19 décembre 2011

Et oui, pauvre Belgique. Nous sommes déjà un des pays qui est le plus taxé au monde. Les chefs d'entreprises sont fous de continuer d'investir dans ce pays, car investir de nos jours c'est prendre énormément de risques et de plus en ayant déjà payé une première fois l'impôt qui n'est pas des moindre, il faudrait repayer un impôt sur l'impôt et pour les petites PME et petits chefs d'entreprises çà devient insupportable. Les travailleurs avec un petit et moyen revenu souffrent de plus en plus pour boucler le mois. Avant de chercher de nouvelles recettes, il faudrait que nos ministres diminuent les dépenses inutiles, supprimer les 25 % des fonctionnaires inutiles au service de l'état, de nouveau nous sommes les plus mauvais au niveau de l'Europe et pourquoi pas de les recycler dans les PME car beaucoup de fonctionnaires ont d'énormes compétences, connaissances, de qualités qui pourraient rendre de grands services aux entreprises. Faire le ménage dans les intercommunales qui ne servent que pour engraisser le portefeuille des politiques et leurs nombreux amis. Les responsables de la crise, ce ne sont pas les ouvriers, les employés, pas les patrons, les étrangers, ce sont les incompétents politiciens qui nous gèrent et toutes ces multinationales qui savent comment faire pour les rincer ou les manipuler et prendre un maximum de subsides et de délocaliser pour un oui ou un non et les fainéants, profiteurs. Le coût du travail est trop élevé en Belgique, à peine 30 % du coût patronal dans la poche du travailleur et cela renforce l’économie souterraine. Ne vous tracasser pas, les vrais fortunés ont déjà la parade pour ne rien payer, en plus ils sont entourés d'experts très compétents et intelligent. Trop d'impôt tue l'impôt. Revenons dans une économie réelle et non virtuelle, que les banques arrêtent de spéculer, de jouer à la loterie avec l’argent des clients et que nos responsables politiques soient punis pour les erreurs grossières qu’ils font et stop aux subsides et encourageons les patrons d’investir dans les produits de demain….

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Kifi | 19 décembre 2011

Sans discernement et avec une pointe de jalousie à l’égard des mieux nantis, l’impôt sur la fortune est présenté comme la panacée fiscale qui renflouerait l’Etat dispendieux. Il faut faire payer les riches, clament les syndicats et les populistes de gauche. Mais de quels riches s’agit-il ? Probablement de quelques vraies grandes fortunes, qui ne sont pas légion et qui s’avèrent être difficilement taillables. Mais surtout d’une grande proportion de personnes qui ont passé une vie professionnelle laborieuse à mettre des économies, déjà très largement imposées, de côté pour leurs vieux jours. Ces contribuables là ne sont pas aussi évanescents que les grands riches abhorrés par les masses envieuses. L’impôt sur la fortune rapporterait plus à l’Etat s’il frappait un grand nombre d’anciens indépendants devenus contribuables captifs plutôt que s’il satisfaisait la hargne d’une minorité jalouse en extorquant quelques milliers d’euros à des ploutocrates de grand format. Avec l’effroyable cynisme qu’on leur connaît, certains politiciens n’hésiteraient pas à frapper durement l’épargne des citoyens prévoyants qui ont contribué pendant des années à activer l’économie du pays par leurs activités professionnelles désormais arrêtées par une juste retraite. L’absence de scrupule de ces mandataires du peuple serait corroborée par quelques idéologues marxistes enferrés dans des concepts de lutte des classe. Les riches auraient payé, satisfecit !

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