abonnez-vous
lundi 21 mai 2012

Grèce : sauvetage sous conditions

vendredi 10 février 2012 à 07h18

L’Eurogroupe a posé trois conditions à la Grèce avant de débloquer le second prêt de 130 milliards d’euros. Nos ministres des Finances exigent notamment des «garanties politiques» concernant la mise en œuvre effective du programme de rigueur.

Lucas Papademos, Premier ministre grec.

Lucas Papademos, Premier ministre grec. © Image Globe/AFP

Grèce : l'Eurogroupe lie l'octroi de l'aide à trois conditions
 
Les ministres des Finances de la zone euro ne peuvent pas encore libérer le deuxième prêt à la Grèce, d'une valeur de 130 milliards d'euros, a indiqué Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe, jeudi soir. Les ministres lient l'octroi du prêt à trois conditions. Si celles-ci sont remplies, l'Eurogroupe donnera son feu vert mercredi prochain.
 
Conditon n° 1. La zone euro, la Commission européenne et le FMI ne peuvent débloquer les fonds d'urgence avant que le Parlement grec n'ait approuvé l'accord d'économies et de réformes. Le vote devrait intervenir dimanche.
 
Conditon n° 2. L'Eurogroupe demande que les Grecs donnent plus de précisions concernant 325 millions d'euros d'économies, qui ne sont actuellement pas clairement identifiées.
 
Conditon n° 3. Les autorités grecques doivent donner des «garanties politiques» concernant la mise en œuvre effective du programme.
 
Si ces trois conditions sont remplies, l'Eurogroupe se réunira à nouveau mercredi.
 

Grèce : Reynders accueille avec prudence l'annonce de l'accord avec le secteur privé

 
Didier Reynders, ministre belge des Affaires étrangères, a accueilli avec prudence l'annonce, jeudi soir, d'un accord entre les autorités grecques et le secteur privé sur l'effacement d'une partie de sa dette. «Il faudra vérifier la semaine prochaine qu'on arrive à un accord réel», a commenté Didier Reynders, interrogé sur la situation à Athènes, en marge d'une rencontre avec son homologue luxembourgeois à Luxembourg.
 
Interrogé sur l'impact de cet accord pour les banques belges, l’ex-ministre des Finances a indiqué que celui-ci était «tout à fait absorbable» par celles-ci, renvoyant toutefois la question à son successeur, Steven Vanackere (CD&V).
 
Les ministres des Finances de la zone euro sont réunis jeudi soir, à Bruxelles, pour une réunion extraordinaire afin de discuter de la Grèce, et de l'octroi au pays d'un nouveau plan d'aide à hauteur de 130 milliards d'euros.
 
Didier Reynders a tenu jeudi à insister sur le fait qu'il ne s'agissait pas de «donner» cette somme mais de la lui prêter via la Facilité européenne de stabilité financière. La Belgique apportera sa garantie d'Etat à ce nouveau prêt à hauteur de sa participation à la capitalisation de la Banque centrale européenne, soit un peu plus de 3 %.
 
Trends.be, avec Belga

Plus sur: , , ,

   

Réagir

Attention: Il n'est pas possible de réagir de manière anonyme. Votre nom d'utilisateur apparaîtra au-dessus de votre réaction.

Pour pouvoir placer une réaction, vous devez être enregistré :

Pub & Buzz

E-Trends

People

Politique économique

Immo

High-Tech

Banque et finance

Entreprises

Tous les jours, une sélection des news économiques les plus importantes.

Inscrivez-vous à Tendances/canal Z newsletter quotidienne

E-mail: