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lundi 21 mai 2012

Belgique en 2012 : immobilier en baisse, chômage en hausse

vendredi 10 février 2012 à 12h52

Le Bureau du Plan confirme donc une croissance de l'économie belge à 0,1 %, un élément très difficile à intégrer à un budget déjà à la corde… L’institution prévoit également une baisse de 3,2 % des investissements des ménages dans l'immobilier résidentiel.

© Thinkstock

Cette année, la croissance trimestrielle de l'économie belge devrait demeurer très modeste compte tenu de la reprise très graduelle de la conjoncture européenne et des mesures de consolidation budgétaire décidées par le gouvernement, avance encore le Bureau du Plan.
 
Croissance. L'activité économique devrait se stabiliser au premier trimestre puis renouer avec une faible croissance tirée par les exportations (jusqu'à 0,2 % au quatrième trimestre). Sur base annuelle, la croissance économique ne devrait donc pas dépasser 0,1 % en 2012.
 
 
Zone euro. Pour la zone euro, la croissance du PIB devrait être légèrement négative en 2012 (- 0,3 %), ce qui constitue une forte révision à la baisse par rapport aux prévisions avancées par le Bureau du plan en septembre (1,2 %).
 
Exportations. En 2012, les exportations devraient afficher une croissance annuelle limitée (+ 0,5 %), par rapport aux 5 % de 2011. Le cours élevé du pétrole et la croissance limitée des exportations dégradent nettement le solde des opérations courantes de la balance des paiements, celle-ci devant enregistrer un déficit courant de 1 % du PIB en 2012.
 
Pouvoir d’achat. Si l’évolution du pouvoir d'achat a été soutenue l'an dernier par la progression de l'emploi et la hausse relativement limitée du produit (net) de l'impôt des personnes physiques (accélération de l'enrôlement), la faible conjoncture et les récentes mesures budgétaires devraient se solder par une baisse du revenu disponible réel des ménages de 1 % pour 2012.
 
Investissements. Toujours pour cette année, la croissance des investissements des entreprises devrait légèrement s'accélérer, à l'instar de l'activité économique. Sur base annuelle, elle ne dépasserait toutefois pas 0,9 %. Les investissements des ménages dans l'immobilier résidentiel devraient reculer de 3,2 %, prévoit encore le Bureau alors que les investissements publics progresseraient de près de 12 %, boostés notamment par la tenue des élections communales et provinciales de l'automne prochain.
 
Créations d'emploi. Les créations d'emploi se sont enrayées à partir de la mi-2011 vu la faible conjoncture, et ne devraient se redresser que légèrement dans le courant de cette année pour atteindre les 6.400 unités en moyenne. Les titres-services joueront encore un rôle important cette année en la matière. Le taux de chômage passerait de 7,2 % l'an dernier à 7,5 % en 2012.
 
 
Inflation. L'inflation ralentit quelque peu en 2012 et atteint 2,7 % en moyenne après s'être établie à 3,5 % en moyenne en 2011. La croissance de l'indice santé atteindrait également 2,7 % alors que l'indice-pivot pour les traitements de la fonction publique et les allocations sociales (119,62) devrait être dépassé en octobre 2012.
 
Trends.be, avec Belga

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Réactions

QueSeVayanTodos | 13 février 2012

Révolution citoyenne. ( http://www.jean-luc-melenchon.fr/brochures/itw-afp-120103.pdf )

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AB | 13 février 2012

Le chat qui se mord la queue. L'Etat paie les licenciements des entreprises. D'accord. Mais qui paie l'Etat ? A votre avis ??? On voit clairement la limite du système capitaliste en place depuis pas mal de temps. Malheureusement l'homme est un loups pour l'homme, même en mettant des gants.

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ZZ6 | 13 février 2012

Eric, si le but d'une entreprise n'est en rien lié à l'activité économique d'un pays ou à l'emploi, alors qu'elles cessent immédiattement de faire du chantage à l'emploi et à la délocalisation. Qu'on supprime aussi les aides à la création d'emploi qu'on leur octroie, et qu'elles assument seules le prix des licenciement massifs (actuellement payés par l'état !!!!?!!!). Quant aux gestionnaires qui assument leur mauvais travail, c'est de la vaste blague. Un patron, un politique, un gestionnaire ou un banquier qui coule sa boite ou l'économie reçoit TOUJOURS une compensation très large (Bnous !!??!!) pour son manque de productivité. La responsabilité n'existe plus, c'est toujours au peuple d'assumer ces erreurs monumentales (en tant qu'ex-employé ou en tant que contribuable). Il serait temps que les "créateurs (destructeurs) d'emplois" assument enfin les risques qu'ils prennent. Ils sont assez récompensés en cas de réussite, pour ne pas mandier l'argent du peuple.

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eric123456 | 11 février 2012

QueSeVayanTodos semble oublier que les actionnaires ont exactement le même réflexe que n’importe quel quidam quand il s’agit de gérer son « ménage ». Il achète au meilleur rapport qualité-prix. Si l’actionnaire peut faire fabriquer ses biens en Asie où cela lui coute cinq fois moins qu’en Europe, il le fera. Tout comme la « managère de 50 ans » qui préfère un frigo « made in china » qui fait travailler les chinois à un frigo fabriqué chez nous qui lui couterait beaucoup plus mais fournirait du travail à ses voisins. Quant au crédit « facile » qui a été à l’origine des subprimes, il faut quand même savoir que les consommateurs américains n’ont pas été obligés de choisir ce type de crédit (à taux variable). C’est leur choix … c’est à eux d’assumer. Triste mais réel. Encore une fois, le rôle des entreprises n’est pas – et ne sera jamais – de créer des emplois. Son rôle est de faire fructifier le capital (financier, humain, social, …) qui y a été investi et rien d’autre. Les employés des entreprises sont des outils au même titre que l’ensemble des éléments qui font avancer l’entreprise. Comme tout (en principe) bon gestionnaire, il est de la responsabilité du chef d’entreprise de gérer correctement tous ses outils : de les entretenir, d’améliorer les conditions de travail (une machine travaille rarement bien quand elle travaille trop), de se débarrasser ceux qui tombent en souvent en panne, … Bien entendu, quand le gestionnaire fait mal son travail, son entreprise péréclite, il perd son investissement et n’est pas payé. Vous trouvez cela cynique ? Moi, j’appelle cela : réaliste. Et la beauté du système est que tout le monde peut y participer. Le système économique capitaliste existe depuis des centaines d’années et ce n’est pas maintenant qu’il va s’effondrer.

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Roland47 | 10 février 2012

Qué sé Van Couyos nous parle toujours enfin recopie son texte fourni par le PTB de l'Amérique, des pays européens.. Pourquoi ne parle t'il jamais de "L'économie" de la Corée du Nord, de Cuba ?

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