mercredi 16 mai 2012

Une maison coûte 227.691 euros en Belgique

jeudi 19 janvier 2012 à 11h36

Le prix moyen des maisons en Belgique a augmenté de 5,8 % fin 2011. Une maison d’habitation se négocie désormais autour de 227.691 euros. Tous les chiffres moyens, région par région et province par province.

© Belga

Le prix moyen des maisons en Belgique a augmenté de 5,8 % au quatrième trimestre de 2011 par rapport au précédent trimestre. Une maison d’habitation moyenne revient désormais à 227.691 euros, contre 215.255 euros au troisième trimestre. Des chiffres qui n’englobent toutefois pas les prix des villas, maisons de maître et maisons de rapport.
 
Une progression constatée par la Fédération royale du notariat belge dans les trois régions du pays, mais principalement en Flandre où le prix moyen passe de 226.261 euros à 240.193 euros, ce qui représente une hausse de 6,1 %.
 
A Bruxelles, l’augmentation est de 4,4 %, avec un prix moyen de 393.705 euros. La Wallonie connaît une évolution plus modérée de 0,7 % et le prix moyen d’une maison d’habitation passe à 169.040 euros, contre 167.879 euros au troisième trimestre.
 
 
L’analyse par province montre des évolutions similaires à celles constatées au sein des régions. Le Limbourg déroge à la tendance à la hausse de la Flandre, avec un recul de 1,9 % du prix moyen de ses maisons d’habitation. Les prix moyens enregistrés dans les autres provinces du nord du pays progressent entre 5 % et 9 %. En Wallonie, c’est la province de Namur qui fait exception, avec un prix moyen qui chute de 2,3 %.
 
En comparant les prix moyens pratiqués sur l’ensemble de 2011 avec ceux de 2010, les notaires constatent une augmentation de 10,7 % pour la Belgique, avec 214.480 euros contre 193.714 euros l’an dernier.
 
Les régions du pays évoluent dans les mêmes proportions. En Flandre, le prix moyen en 2011 était de 229.374 euros (+ 8,4 %). Dans le sud du pays, le prix moyen s’élève à 165.066 euros (+ 12,6 %). A Bruxelles, une maison d’habitation s’est, en moyenne, vendue à 364.982 euros (+ 8,1 %). Au niveau des provinces, on note des progressions entre 5 % et 11%. Mais le Brabant wallon voit le prix moyen de ses maisons évoluer plus fortement, avec 17,8 % de progression.
 
Trends.be

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Réactions

antarex | 19 janvier 2012

Méfiance lorsque l'on lit ce type de statistiques qui ne veut strictement rien dire faute de référent commun. Le fait que le prix moyen des maisons vendues a augmenté de 5,8% ne signifie pas que la valeur des maisons a augmenté dans cette proportion, mais simplement que les acheteurs ont consenti un budget plus important qu'avant, pas forcément pour acheter les mêmes catégories de maisons. Pour faire une analogie explicative, si hier on achète des légumes en conserves, et que aujourd'hui on achète des légumes frais en promo (mais malgré tout plus chers que les conserves), les stats auront beau jeu de dire que aujourd'hui le prix moyen d'achat des légumes a augmenté, bien que les légumes achetés aient baissé de prix entre hier et aujourd'hui

Inapproprié?

joey_bruxelles | 19 janvier 2012

Bonjour à toutes & tous, Il apparaît que bien trop souvent des articles négatifs relatifs à l’immobilier sont diffusés par les différents médias. Je pense que cette « lancée de négativisme » sans cesse n’aidera jamais à relancé le marché qui est déjà bien lent. D’autant que l’on lance des chiffres à la hâte sans même en connaître les réels tenants et aboutissants… Par exemple, l’on indique à la fin de l’article qu’au Brabant Wallon l’on peut observer une augmentation allant jusqu’à 17%. Cependant, ce chiffre est plus que contestable et ce tenu compte du fait que les chiffres émis par la F.R.N.B sont des statistiques globales sur simple base de ventes immobilières réalisées par actes notariés et qui ne comptent comme éléments que le nombre de chambre et le type de bien (maison, appartement,…). Ceci ne peut donc en rien révéler de vrai chiffres qu’en tant qu’agents immobiliers nous avons l’aisance de constater sur le terrain. Il est, par contre, vrai que certaines « tranches de biens » ont subis une certaine augmentation non négligeable. Cependant, des baisses très conséquentes des prix se sont produites en 2008 & 2009. Si vous réfléchissez ne fusse que deux petites secondes, vous constaterez que baisse suivi d’augmentation assez similaire est égal simplement à stagnation. La stagnation du marché est ressentie également de par la faible offre. Tandis que la demande s’avère assez forte, mais, l’offre étant basse ; A nouveau, simple règle économique de base ! Ni des économistes professionnels ni des professionnels du secteur ne semblent avoir été interrogés lorsque l’on lit ses divers articles et il me semble que ceci reflète un véritable problème au niveau des journalistes qui sont sensés informés et non désinformés. La désinformation ambiante que le marché immobilier a à subir depuis maintenant déjà quelques mois n’arrange pas les affaires, c’est à se demander s’il n’est pas simplement cherché de ralentir le marché et par conséquent l’économie qui est déjà, et c’est également plus que souvent dit, très morrose. Il serait nécessaire qu’un véritable point soit fait et que notre organe de surveillance, l’Institut Professionnel des agents Immobiliers, puisse réagir à tout cela sous peine d’une inflammation réelle des pensées de la population et du marché. Aux journalistes, vous pourriez également de temps à autres vous en prendre à d’autres secteurs que l’immobilier, car, depuis de nombreux mois vous ne vous en prenez que trop à notre secteur déjà suffisamment blessé. A noter également qu’à cause de cela et à cause de nombreux autres paramètres, de nombreux petits confrères, des agences de proximité, souvent des indépendants sont obligés de fermer boutique. A ce sujet, de grandes enseignes revendent aussi ou franchisent ; Ceci est tout de même signe qu’il subsiste un sérieux problème et que si personne ne fait quelque chose, les problèmes continueront pour notre secteur. Je me permets encore de noter deux choses, - Le marché immobilier Belge est l’un des marchés qui se porte le mieux dans l’ensemble de l’Europe, - L’immobilier reste, à comparer à d’autres valeurs, une valeur plus que sûr ; Il est rare qu’un immeuble s’écroule et quand bien même le marché serait moyen pour le vendeur, il pourrait attendre que le marché soit un peu meilleur. Les pertes engrangées en matière immobilière sont très rares, tandis qu’à la bourse, par exemple, l’on peut encaisser des pertes quotidiennes et parfois pharamineuses. D’un petit agent immobilier indépendant de la capitale, Bien à vous,

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