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dimanche 27 mai 2012

L'immobilier belge : plus cher... mais plus rapide

jeudi 26 janvier 2012 à 09h45

Le marché du logement résiste à la crise en Belgique. Le réseau ERA cite ainsi des prix 2011 en hausse de 5 % pour les maisons et de 7 % pour les appartements. Avec, à la clé, des transactions qui se sont conclues plus vite qu’en 2010.

© Image Globe / NICOLAS LAMBERT

Le marché du logement résiste en Belgique, constate ERA, société spécialisée dans l'immobilier résidentiel, dans son baromètre publié mercredi. L'an dernier, plus d'habitations ont ainsi été vendues, plus rapidement et à un prix plus élevé par rapport à 2010. Le nombre de ventes a augmenté de 4 % pour atteindre un volume total de 5.327.
 
ERA établit son baromètre à partir de toutes les informations de vente et d'achat de ses 120 agences en Belgique, et les compare avec les mêmes données de ses départements basés dans d'autres pays européens. En voici les principales conclusions.
 
Plus cher. Le prix de vente moyen d'une maison trois chambres a augmenté de 5 % pour passer de 209.000 euros en 2010 à 220.000 euros l'an dernier. Le prix d'un appartement deux chambres a augmenté de 7 % durant la même période, atteignant une moyenne de 177.500 euros.
 
Plus rapidement. Les logements se sont en outre vendus plus rapidement. En 2011, une maison restait en moyenne 91 jours en vente dans notre pays, alors qu'en 2010, ce chiffre s'élevait encore à 96. En 2011, les appartements se sont vendus en 102 jours en moyenne, soit 10 de moins qu'en 2010. Les maisons trouvent acquéreur plus rapidement en Flandre qu'en Wallonie, après une moyenne respective de 88 et 107 jours.
 
Rapport prix demandé/prix final. Un peu moins de 50 % des maisons ont été vendues en moins de 60 jours. Pour ces maisons, le prix de vente effectivement réalisé différait en moyenne de seulement 4 % par rapport au prix demandé. Par contre, les maisons qui sont restées en vente entre 120 et 200 jours se sont vendues en moyenne 13 % au-dessous du prix demandé.
 
Marché belge. Au niveau international, le marché immobilier belge accompagne ceux de l'Allemagne, la France et la Suisse au sein d'un petit groupe de pays «qui semblent ne pas trop souffrir de la crise économique», contrairement aux Pays-Bas (où le marché immobilier «s'est presque arrêté dans de nombreuses régions»), à la Suède et au Portugal.
 
Trends.be, avec Belga

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