mercredi 16 mai 2012

L'hôpital Erasme est à vendre

mercredi 15 février 2012 à 16h28

Pour faire face à ses dépenses futures, l'Hôpital Erasme lance une opération de «sale a lease back». Il cède ainsi à un investisseur privé un droit d'emphytéose sur une partie de ses actifs immobiliers et lui reloue ces mêmes actifs pendant toute la durée de l'emphytéose.

© Image Globe/Harshad B. Ickx

Pour faire face à ses dépenses futures, l'Hôpital Erasme (Cliniques universitaires de Bruxelles - ULB) a décidé de céder à un investisseur privé un droit d'emphytéose (sale) sur une partie de ses actifs immobiliers – autrement dit, ses murs – et de lui relouer ces mêmes actifs pendant toute la durée de l'emphytéose (lease back).
 
L'opération porte sur le bâtiment principal du complexe hospitalier, qui représente une surface brute totale de près de 120.000 m². Le montant de la transaction pourrait atteindre 150 millions à 190 millions d'euros, en fonction de la valorisation définitive des surfaces, du périmètre de l'opération et de l'intérêt de l'offre proposée à l'Hôpital Erasme par rapport à ses autres sources de financement. Au terme de l'emphytéose, les droits sur les actifs immobiliers reviendraient à Erasme.
 
Cette opération vise, entre autres, à rénover complètement les infrastructures de l'hôpital suivant les standards – élevés et coûteux – du secteur médical et à couvrir certaines dépenses pendantes. C'est le consultant indépendant Anixton qui a été mandaté, de manière exclusive, pour rechercher un ou plusieurs candidats investisseurs.
 
Trends-Tendances

Plus sur: , , ,

   

Réagir

Attention: Il n'est pas possible de réagir de manière anonyme. Votre nom d'utilisateur apparaîtra au-dessus de votre réaction.

Pour pouvoir placer une réaction, vous devez être enregistré :

Pub & Buzz

E-Trends

People

Politique économique

Immo

High-Tech

Banque et finance

Entreprises

 

Reportages

 RURALE ET CONTEMPORAINE
Ou l’inverse. Tel est le visage de cette habitation qui prend pied au cœur de l’Ardenne et s’ouvre au paysage et à l’architecture d’aujourd’hui. C’est aussi un bel exemple d’autoconstruction.
 LE PASSIF, PLUS CHER ? FAUX !
Les concepteurs de ce quartier durable et éco-construit ont voulu prouver que la construction de maisons passives évolutives n’est pas plus chère que la construction dite traditionnelle. Démonstration à Tournai, au lieu-dit Pic au Vent.
 PEU ÉNERGIVORE ET (QUASI) AUTO-CONSTRUITE
Rares sont les habitations placées sous le signe de l’utilisation rationnelle et efficace de l'énergie.
 COMPACTE MAIS SPACIEUSE
Les jeunes propriétaires vivaient précédemment dans une vieille maison quatre façades, sombre et difficile à chauffer.
 DU CONCEPT À LA LIVRAISON
Helga et Marc habitent depuis peu une maison passive, construite en ossature bois.