mercredi 16 mai 2012

Immobilier : les maisons plus chères de 3,65 %

mercredi 08 février 2012 à 15h06

Le prix des maisons a progressé de 3,65 % et celui des appartements de 1,89 %, si l’on en croit le dernier baromètre de BNP Paribas Fortis. Seuls les prix des terrains à bâtir ont baissé : - 1,5 %. Par région, le prix moyen des maisons d'habitation a augmenté de 3,03 % à Bruxelles, de 1,99 % en Wallonie et de 4,2 % en Flandre.

© Thinkstock

Les crédits rénovation ont enregistré une hausse de 34 % en 2011, principalement grâce aux incitants fiscaux octroyés pour les investissements écologiques, ressort-il mercredi du baromètre annuel de l'immobilier de BNP Paribas Fortis. Leur montant moyen a également progressé, de 7 %.
 
Le nombre de crédits hypothécaires a enregistré une hausse de 9,64 %. Les crédits rénovation représentent désormais 40 % des crédits hypothécaires en nombre et 12 % des montants, soit une hausse de 2 % par rapport à 2010.
 
L'augmentation du nombre de crédits rénovation a entraîné une baisse de 4 % des crédits destinés à l'achat et de 2 % des crédits construction. Le nombre de permis de bâtir est d'ailleurs à son niveau le plus bas depuis neuf ans.
 
De manière générale, les prix de l'immobilier ont continué d’augmenter en 2011. Le prix des maisons a progressé de 3,65 % et celui des appartements de 1,89 %. Seuls les prix des terrains à bâtir ont baissé, de 1,5 %.
 
Par région, le prix moyen des maisons d'habitation a augmenté de 3,03 % à Bruxelles, de 1,99 % en Wallonie et de 4,2 % en Flandre.
 
Plus de 70 % de Belges sont propriétaires de leur logement, ressort-il du baromètre.
 

Hausse de 200 % des crédits habitation verts+ chez BNP Paribas Fortis en 2011

 
Les crédits habitation verts+ ont augmenté en 2011 de 200 % chez BNP Paribas Fortis par rapport à 2010, a indiqué mercredi la société lors de la présentation de son baromètre annuel de l'immobilier. Les crédits verts+ ont représenté 18 % de la production en 2011, contre 6,7 % en 2010.
 
Le Top 3 des dépenses financées par les crédits habitation verts+, dans l'ordre : les installations fonctionnant à l'énergie solaire, les vitrages à haute performance et l'isolation.
 
Le nombre total de crédits hypothécaires chez BNP Paribas Fortis a progressé de 6 %. Le crédit habitation pour acquisition représente la part la plus importante en montant (48 %). Les rénovations ont augmenté de 50 % et représentent la part la plus importante en nombre (36 %). A contrario, les constructions ont baissé de 17 % en montant et de 7 % en nombre.
 
Le nombre de refinancements a baissé de 25 % en 2011, ceux-ci ayant déjà été très nombreux en 2010, explique la bancassureur.
 
Le montant moyen emprunté chez BNP Paribas Fortis a baissé de 3.000 euros en 2011, à 111.000 euros.
 
Les rénovations et la construction sont en diminution, tandis que l'achat reste stable. La majorité des preneurs sont âgés entre 30 et 40 ans. La plupart des crédits pour l'achat concernent les 20-40 ans, tandis que les plus de 50 ans optent principalement pour des rénovations.
 
La grande majorité des clients de BNP Paribas Fortis (65 %) ont opté pour un taux fixe.
 
Etant donné la production élevée de crédits de transformation, une légère diminution de la durée moyenne a été observée, à 243 mois. Au total, 20 % des clients ont opté pour des durées supérieures ou égales à 25 ans, alors qu'ils étaient moins de 5 % en 2005.
 
Une plus grande utilisation du crédit habitation souple a été constatée en 2011. Le nombre de clients ayant utilisé la souplesse de leur crédit a augmenté de 18 % par rapport à 2010.
 
Pour 2012, BNP Paribas Fortis prévoit que les taux du marché resteront dans la tendance actuelle. En ce qui le concerne plus particulièrement, le bancassureur assure qu'il maintiendra les avantages écologiques lors des demandes de crédits habitation et compte encourager l'utilisation des modalités du crédit habitation souple.
 
Trends.be, avec Belga

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Réactions

Man | 10 février 2012

Bref, tout ces savants calcur mettre la pression sur le marché et tenter de nous vendre des taudis à des prix prohibitifs!

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ZZ6 | 9 février 2012

faux. et c'est ce qui c'est passé en 2010. Imagine que toute les maisons qui se vendent sont à 100. Imagine que la chute des prix est telle que des maisons auparavant affichée 500 commencent à se vendre. Imagine que la baisse est de 10% minimum sur TOUT. imagine qu'il se vends en 2009 10 maisons à 100, et en 2010 on a 8 maisons à 90 (-10%) et 2 maisons à 300 (-40% sur 500). maintenant fait la moyenne et tu remarquera que malgré une chute généralisée de 10%, on a un prix moyen qui augmente de 30% !!!! (100 -> 132). Vous réaliserer enfin que les notaires et agents peuvent trafiquer les chiffres comme il veulent, et ce même avec une simple moyenne.

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tomadauv2 | 9 février 2012

@ZZ6 : ce que vous dites n'a pas de sens mathématiquement, si on calcule une moyenne historique sur une période donnée et qu'on constate que cette moyenne a augmenté par rapport à la période précédente ça ne veut pas dire forcément que tous les prix des maisons ont augmenté, mais il y a au moins une partie des prix qui ont augmenté et suffisamment que pour compenser et dépasser les baisses éventuelles constatées sur certains biens. Après que le marché se retourne ça arrivera un jour je pense mais quand ???

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showie | 9 février 2012

Ne vous énervez pas ce n'est jamais que de la propagande . . . Tous ceux qui ont des intérêts dans l'immobilier, Trévi , Fortis , l'état lui même, essayent de masquer la situation actuelle de l'immobilier à coups de chiffres. (C'est facile, c'est eux qui les donnent après tout). Il faut absolument que tout le monde croit que l'immobilier c'est la poule aux oeufs d'OR . Ils ne parlent jamais de prix corrigés de l'inflation, des loyers impayés en hausse, de la diminution des incitants fiscaux. Les gens ne peuvent pas payer plus? c'est pas grave, on va en mettre plus au M2 ils accepteront . . .

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Man | 8 février 2012

Je me réjouis de voir l'immobilier chuter et ainsi faire taire les agents immo qui font flamber tout cela et qui ne veulent rien comprendre quand on leur explique que c'est beaucoup trop cher et trop sur-évalué! Qu'est-ce qu'ils peuvent essayer de nous vendre des taudis pour le prix de palaces! La prevue que cela commence à se casser la figure c'est que les terrains ne se vendent plus. Ils sont tellement cher que les gens n'ont plus d'argent pour mettre une maison dessus! Ensuite, les maison seront tellement couteuses qu'ils n'auront plus les moyens de les rénover! Et là je rirais bien! Car quand on visite et qu'on leur demande si ils mettraient autant pour acheter une maison, ils sont cloués sur place! LA EST LE JUSTE PRIX!

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